Petite hydroélectricité
L’hydroélectricité sans ennoiement des terres.
Conception, construction et exploitation de petites centrales hydroélectriques (PCH) : des solutions modulaires à faible chute — sans retenue d’eau ni expropriation foncière.
de l’ouvrage, max.
contre 10 à 15 ans en schéma classique
déversant, max.
pour une retenue d’eau
Ces valeurs découlent des solutions modulaires et dépendent des conditions du site et du cours d’eau.
// La différence clé
Une centrale qui reste dans le lit du cours d’eau
Trois propriétés portent toute l’approche : un barrage modulaire déversant travaillant à faible chute, des groupes qui n’ont besoin d’aucun barrage, et des terres qui ne sont jamais soustraites à l’usage.
// 01 — Retenue
Chute jusqu’à 5 m
Le barrage modulaire déversant fonctionne à faible chute — le remous reste dans le lit du cours d’eau.
// 02 — Production
Sans barrage
Turbines à flux traversant, à vortex ou en conteneur ; dérivation ou canal de fuite.
// 03 — Terres
Terres préservées
Sans retenue d’eau : ni expropriation foncière ni déplacement de populations.
La retenue est un poste de travaux, pas un effet secondaire.
La retenue classique stocke l’eau au-dessus du lit naturel. Cette seule décision ouvre son propre périmètre : des terres à exproprier sur toute la zone ennoyée, des populations à déplacer, un barrage en remblai ou en béton à construire comme front de retenue, et un évacuateur de crues à sections distinct, avec ses équipements hydromécaniques, pour l’exploiter.
Un barrage modulaire déversant travaillant à 5 m de chute au plus maintient le remous dans le lit. Aucun de ces postes ne s’ouvre, parce qu’il n’y a rien à retenir au-dessus du lit.
Le remous reste dans les berges que le cours d’eau occupe déjà. Aucune terre n’est expropriée et personne n’est déplacé.
La chute s’achète en relevant l’eau au-dessus des terres environnantes. La cuvette doit être expropriée, dégagée et, là où des gens vivent, la population déplacée.
−40 % du coût de construction, 80 % en usine
Quatre valeurs découlent des solutions modulaires. Chacun de ces chiffres évolue parce qu’un ouvrage a été supprimé au stade de la conception, non parce qu’un fournisseur a été comprimé le prix d’un fournisseur.
Ces valeurs découlent des solutions modulaires et dépendent des conditions du site et du cours d’eau. Pour les solutions classiques, le retour sur investissement est de 10–15 ans.
C’est à la conception que le coût est retiré, pas sur le chantier.
Quatre décisions, prises avant toute construction, font la différence. Chacune supprime un ouvrage ou un système qu’un schéma classique doit concevoir, construire, entretenir et faire fonctionner avec du personnel.
Les coûts d’exploitation baissent avec eux : des équipements modulaires et standardisés, c’est ce qu’une petite centrale hydroélectrique entretient et fait fonctionner sur tout son cycle de vie.
en conception classique
Conception en 1 an au plus. Amortissement en 3 à 6 ans.
Délais de réalisation et retour sur investissement — l’approche proposée face à l’approche classique pour un même site. Les six barres sont tracées sur un seul axe, de 0 à 15 ans, pour que les deux approches se lisent l’une contre l’autre et non chacune pour elle-même.
Conception
1 Conception — jusqu’à 1 an, selon les conditions du cours d’eau au droit du site ; hors durée des expertises.
Construction
2 Construction — de 1 à 3 ans, selon les conditions du cours d’eau et la taille du site.
Amortissement
3 Retour sur investissement — de 3 à 6 ans, selon les conditions hydrologiques du site et la puissance produite (contre 10 à 15 ans en conception classique).
Les trois étapes du cycle de vie — dans une seule entreprise
L’entreprise est spécialisée dans la conception, la construction et l’exploitation de petites centrales hydroélectriques. L’objectif porte sur tout le cycle de vie, pas sur la réception de l’ouvrage.
Réduction des coûts
À toutes les étapes du cycle de vie — conception et exploitation — et fiabilité accrue des PCH.
Une hydroélectricité accessible
Au consommateur privé.
Illustration technologique
Les réalisations livrées par l’entreprise relèvent du raffinage : quatre raffineries et +14 Mt/an (millions de tonnes par an) de capacité de traitement de pétrole brut, construites sur la technologie MRUS — séparation multifractionnelle des hydrocarbures bruts. La filière hydroélectrique applique la même discipline à une autre classe d’actifs.
Trois points forts et deux limites
Le rendement dépend du cours d’eau, et il est impossible de renoncer aux passes à poissons. L’un et l’autre relèvent de la première conversation sur un site, pas de la dernière.
Points forts
Dès la conception, les ouvrages qui alourdissent le coût de conception, de construction et d’exploitation sont supprimés plutôt qu’optimisés.
Moins d’équipements, et moins de diversité entre eux : les délais de conception et de construction raccourcissent et les coûts d’exploitation baissent.
L’exploitation de l’aménagement, ou d’une cascade, peut être entièrement automatisée : forte réduction du personnel, jusqu’à l’absence de personnel sur site.
Limites
Le rendement, et donc la puissance produite, dépend fortement des conditions du cours d’eau — de 40 % à 95 %.
Il est impossible de renoncer aux passes à poissons. Leur coût peut atteindre 50 % du coût total de l’ouvrage.
Quatre étapes jusqu’à la mise en service
L’approche est prête à être appliquée à des cours d’eau précis. La séquence ci-dessus est ce que cela demande ; les trois données ci-dessous sont ce qu’il faut réunir avant d’écrire une offre détaillée.
Liste des sites
Données hydrologiques
Puissance visée
L’entreprise est prête à examiner les paramètres d’un site et d’un cours d’eau précis.
Envoyer les trois donnéesExaminer un site et un cours d’eau précis
Envoyez la liste des sites, les données hydrologiques et la puissance visée : la réponse comprend une évaluation du potentiel du site.
12, quai Presnenskaïa, bureau 505
123112 Moscou, Russie +7 919 877-18-79